Arduino propose une carte architecturée autour d’un FPGA

Pour moi ce n'est plus l'esprit Arduino : les utilisateurs ne vont plus "faire" car ce sera trop compliqué pour eux.
La "clientèle Arduino" va se transformer en consommateurs, il est vrai que cela a déjà bien commencé hélas.
On ne réfléchi plus, on ne cherche plus à comprendre : IL FAUT UNE BIBLIOTHÈQUE !

Je n'ai jamais pu accrocher au VHDL,

Perso je n'ai "essayé par curiosité" que le Verilog et ce n'est pas Verilog qui m'a causé le plus de soucis.
Ce qui m'a freiné c'est que je suis un pur analogicien et que mes connaissances en numérique n'étaient pas suffisantes pour développer des équations d'électroniques numériques et ça c'est un vrai métier.

C'est pour cela que je dis qu'il va y avoir de la déception quand les pieds retoucheront le sol.
Copier les équations des autres en n'étant pas capable de les comprendre n'est vraiment pas enthousiasmant.

Il n'y a pas que les équations, il y a les choix à faire dans l'implantation des éléments logiques à l'intérieur de la puce avec le respect des règles pour éviter la diaphonie et l'équilibrage des temps de propagation à l'intérieur de la puce, c'est aussi cela développer un FPGA, il ne suffit pas d'aligner des lignes de "simili" code.
Cette "connaissance" ne s'apprend pas dans les livres mais uniquement sur le tas.
Si on ne fait pas attention un circuit prévu pour fonctionner avec une horloge de 100 MHz ne pourra pas fonctionner à plus de 1 MHz.