J'ai un montage simple avec le capteur de température LM335. Alors qu'il fait 23°C dans la pièce, il m'en renvoi 31, il faut donc que je le calibre. Je suis allé voir dans la datasheet, et voici le schéma de calibration :
Je vais donc placer un potentiomètre et bouger le curseur jusqu'à connaître la température correcte.
Question bête, qui vaut ce qu'elle vaut : Le but, c'est bien de remplacer le potentiomètre par une résistance par la suite, non ?
ça dépend si vous voulez pouvoir recalibrer par la suite ou pas et si la résistance que vous allez régler avec le potard existe dans la vraie vie à cette valeur.
il y a aussi une discussion sur tout cela ici - n'oubliez pas que la référence de tension de votre LM335 va jouer beaucoup (ainsi que la qualité de l'ADC de votre arduino)
prendre une vraie référence de tension à appliquer sur Aref. L'imprécision sur Aref se retrouve intégralement sur le résultat donné par l'ADC.
si la mesure est bruitée "nettoyer" correctement la pin Aref avec un condensateur de découplage
--> pas celle de bord de carte, celle du microcontroleur.
C'est facile à faire avec une UNO, à voir avec une nano ou mini-pro.
Les cartes Arduino ne sont pas une merveille d'implantation coté mesure analogique.
et bien évidement être confiant dans la mesure de l'étalon de température.
Ou utiliser un ADC externe de meilleure qualité.
Potentiomètre ou pas ?
On peut toujours faire des assemblages série/parallèle de résistance même si c'est plus volumineux.
Les séries Renart sont faite pour cela.
La bonne question : sera tu amené à recalibrer ou pas ?
Pour éviter que le potentiomètre se dérègle (solutions ne s'excluant pas) :
Diminution de la sensibilité au réglage :
utiliser au minimum un 10 tours, plus si possible.
placer de chaque coté du potentiomètre une résistance talon. Les deux résistances réduiront la plage de réglage et donc la sensibilité.
Immobiliser la vis de réglage
La cire est bien utile : on la fait fondre au fer à souder sur la tête de vis. On profite de son élasticité pour absorber les chocs.
La cyanolite. L'avantage de cette colle c'est qu'elle ne résiste pas au chocs latéraux donc il sera toujours possible de la rompre en donnant un coup de tournevis sec.
La cire est bien utile : on la fait fondre au fer à souder sur la tête de vis. On profite de son élasticité pour absorber les chocs.
La cyanolite. L'avantage de cette colle c'est qu'elle ne résiste pas au chocs latéraux donc il sera toujours possible de la rompre en donnant un coup de tournevis sec.
+1 karma sur les petits trucs de la vie pratique !!