Je pensais que tu utilisais l'IA pour travailler le code, pour moi, c'est technique!
De mon côté, je suis extrêmement surpris par l'IA, si par exemple je la taraude sur de l'ampli op pour une application de mesure, elle me décrit avec des mots ou des chiffres des choses extrêmement précises et judicieuses.
Mais si je lui demande de décrire ou dessiner le schéma qui correspond à ce qu'elle m'a propose, elle est dans les choux.
Si j'essaye de lui faire travailler son erreur, elle ne voit pas cette erreur.
Et si, pour vérifier si elle est vraiment dans les choux, je lui demande de me fournir un lien vers un site qui décrit ce fameux schéma qu'elle essaye de reproduire, elle m'envoie vers un schéma juste et totalement différent du sien.
Je pense que c’est plus compliqué que ça, car dans les faits c’est bien accessible à tous.
Mais comme beaucoup de chose, tout le monde n’est pas égale devant l’acquisition du savoir.
Le problème majeur est de mon point du vue, sans vouloir te dénigrer, est-il approprié de demander à une IA de prédiction statistique des langues humaines, un schema electronique.
Ce qui confirme, ma pensé ci-dessus.
Après je ne connais pas trop les IA génératrice d’image, mais j’ai l’impression que l’on n’en est pas du tout au même niveau.
C’est la question du bac blanc de philosophie de la rentrée ?
Je dirai que la démocratisation désigne le fait de rendre quelque chose accessible au plus grand nombre, tandis que la banalisation correspond au fait que cette chose perde son caractère exceptionnel ou distinctif.
Une innovation, une idée ou une pratique peut être démocratisée sans être banalisée si elle reste valorisée ou symboliquement forte malgré son accessibilité.
À l’inverse, elle peut devenir banale sans jamais avoir été véritablement démocratisée si elle ne touche qu’un groupe restreint mais perd de sa valeur distinctive. Par exemple, il est banal de nos jours pour un mathématicien de manier la compacité ou la topologie des espaces métriques (et la notion de limite par exemple), mais ce n’est pas démocratisé.
L’intelligence artificielle est aujourd’hui démocratisée mais pas encore totalement banalisée. Elle est démocratisée parce que son accès est largement ouvert à la population via des outils grand public comme ChatGPT, Midjourney ou les assistants vocaux, sans compétence technique particulière.
En revanche, elle n’est pas encore banalisée, car son usage suscite toujours curiosité, débats, craintes et fascination.
➜ Elle n’est pas perçue comme un outil ordinaire au même titre qu’un moteur de recherche ou un smartphone, même si cette banalisation progresse .
Donc je serai tenté de dire que non les deux ne vont pas toujours de pair
Bien sure, mais la question n’est pas si ils vont toujours de pair.
Mais si la banalisation du savoir, peut aller sans la démocratisation de celui-ci.
Puisque @jef59 fait une différence entre les deux et ou sous entends de ce que j’ai compris qu’il banalise le savoir sans réellement le démocratiser.
Tout à fait. est c’est pour ça que si ChatGPT provoque la banalisation du savoir, j’ai du mal à voir comment cela peut se faire sans la démocratisation du savoir.
Par contre effectivement, c’est une question plutôt philosophique
➜ si vous êtes d'accord avec ma définition "la démocratisation désigne le fait de rendre quelque chose accessible au plus grand nombre, tandis que la banalisation correspond au fait que cette chose perde son caractère exceptionnel ou distinctif." alors les deux sont des notions indépendantes.
Cela que tu te trompe(enfin je pense ) , si pour un mathématicien il banal d’utiliser un outil mathématique, c’est bien que cette outil c’est démocratiser,
chez la mathématicien.
Tu ne peut pas faire des sauts d’échelle pour l’un, mais pas pour l’autre.
La capacité de topologie, n’est ni démocratique, ni banal
Là on parle du savoir dans une certaine généralité, et savoir( ) si ChatgPT permet une banalisation ou une démocratisation ou les deux (ma thèse ) d’un savoir général.
Par contre je dirais que les sites WEB permettent une démocratisation du savoir et pas forcément une banalisation.
Donc par rapport au sens que tu avais compris, je suis tout à fait d’accord que cela ne va pas de pair dans les deux sens.
Et donc pour aller au fond de ma pensé, ce que j’aurais dû dire à @jef59 c’est que je ne suis pas tout à fait d’accord que non seulement cela permet une banalisation, mais aussi une démocratisation, même si forcément tout le monde n’en ferra pas le même usage et que l’on pourrait espérer une démocratisation nom seulement de l’usage, mais aussi de l’intégration du savoir.
Démocratiser signifie rendre accessible à tous, ou rendre quelque chose disponible et utilisable par un large nombre de personnes, alors qu’auparavant il était réservé à un groupe restreint.
Les mathématiciens c’est un groupe restreint dans ce sens .
Vous ne pouvez pas enlever le caractère généraliste de la démocratisation - c’est pour tous, de Mme Michu aux prix Nobel.
C’est toi qui restreint la banalisation à ce groupe restreint!
Je te rappel que l’on parle de l’accès au savoir, et qu’a la réflexion de @jef59 sur le fait que ChatGPT = une banalisation du savoir, plutôt qu’une démocratisation du savoir.
Que tu es mal compris ma remarque je veux bien, mais que tu extrait mes propos hors contexte pour essayer de démontrer je ne sais quoi, je trouve ça très surprenant.
Donc non les deux notions dans le contexte que j’ai exposé, sont pas indépendante.
Je suis désolé de te contre dire, mais ton arguments sur les mathématiciens ne correspond pas au contexte, tout simplement.
Après malheureusement ce n’est pas la première fois, ou tu veux absolument avoir raison, quitte à sortir mes propos de leur contexte.
Au delà du fait que je trouve ce procéder pas très fairplay, cela empêche tout débat.
Mon propos reste la dernière partie de mon précédent message.
Pour le reste je te laisse avec tes définitions
C’est ce que je me tue à te dire depuis des posts (#23)
Je ne sais pas si tu lit toutes mes réponses, mais cela donne l’impression que tu prends uniquement les mots qui t’intéresse.
je pensais avoir était plus que clair à la fin du post #26
Oui je n’ai pas voulu rentrer, sur le fait que historiquement banalisation indiquait qui devient banal(commun) et que les deux sens peuvent être employé
Car la sémantique du mot, n’était mon propos.
Le mot banal vient du francique ban, qui désignait un pouvoir de commandement ou de contrainte exercé par un seigneur. De ce mot est dérivé banal, qui signifiait « soumis au ban seigneurial ».
Les fours, moulins ou pressoirs banaux étaient donc ceux que le seigneur mettait à la disposition des habitants, mais dont l’usage était obligatoire et payant.
Le terme a ensuite évolué vers le sens moderne de « commun, sans originalité », par glissement du sens.
Bon on pollue le fil d’origine là, donc j’arrête .