Mon expérience passée me fait entrevoir les faits différemment et probablement complémentairement, car rien n'est simple.
Vous allez comprendre pourquoi je me suis intéressé au Rdson des transistors des ESP32 et pourquoi j'ai été fortement intéressé par la possibilité d'avoir plusieurs choix de Rdson.
En électronique toute liaison a une impédance caractéristique.
Certaines sont parfaitement définies : utilisation de paires torsadées ou de liaison coaxiales.
Le plus souvent elles sont aléatoires, au gré du câblage et de sa longueur. Bref comme on dit : en fonction de l'équation personnelle de l'opérateur 
Il y a des réflexions aux extrémités de la ligne quand les impédances du générateur et/ou du récepteur ne sont pas égales.
Un peu de technique :
Le problème ne se pose pas sur le plat du signal numérique qui peut être considéré comme du continu, il se pose pendant la phase transitoire qui accompagne les fronts du signal, car les fronts contiennent des fréquences élevées.
On montre que, s'il y a adaptation au niveau de l'entrée de la ligne, on peut se dispenser d'adapter au niveau de la sortie (vrai jusqu'à des fréquences de l'ordre de 200 MHz, au-delà il y a trop d'éléments parasites qui entrent en jeu).
On définît un coefficient de réflexion :
Rho = (Z-Zc) / (Z+Zc)
Z = impédance du générateur
Zc = impédance caractéristique de la ligne.
Point très important :
Si Z = Zc le coefficient de réflexion sera nul. Ce qui signifie qu'il n'y aura pas de réflexion.
Si Z <Zc le coefficient de réflexion sera négatif
Si Z>Zc le coefficient de réflexion sera positif
Et cela change tout !
Les couleurs utilisées laissent deviner quel sera le bon choix.
Exemple : ligne parfaitement définie : paire torsadée Zc = 100 ohms
Signal du générateur : amplitude 1 V
Résultat en extrémité de la ligne
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Avec Zgéné = 0,1 ohms
Pendant la phase provisoire la tension passe immédiatement à + 2 V.
Les premières réflexions passent alternativement de 0 V à + 2 V avant de s'atténuer lentement pour se stabiliser à 1 V.
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Avec Zgéné = 2kohms
Il n'a plus aucun dépassement, le temps où le signal est perturbé est énormément plus court, par contre le signal met plus de temps pour s'établir.
Conclusion.
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Hypothèse de départ : Le composant est sensible aux surtensions, il faut le protéger.
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La méthode empirique exposée est conforme à la théorie telle que je la vois, puisqu'il faut une résistance série élevée pour éliminer les oscillations consécutives au front du signal de commande.
En vrai : une résistance série de valeur légèrement supérieure à celle de la ligne convient parfaitement à condition de connaître l'impédance caractéristique de la ligne.
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Le conseil toujours valable : soignez le câblage, pas de fils qui servent de perchoir à mouches, un fil signal doit être torsadé avec un fil de masse ou un fil d'alim.
En fréquentiel, du moment que l'alim est bien découplée avec un condensateur qui court-circuite les signaux alternatifs, pour ces signaux l'alim est considérée comme une masse.
Il ne faut pas se priver de cette possibilité.
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Cette méthode s'applique à toutes les liaisons unidirectionnelles comme la liaison série ou le SPI.
Par contre, elle ne peut pas s'appliquer sur des liaisons bidirectionnelles comme l'I2C. La raison est que le principe de l'adaptation est différent selon le sens de parcours de la ligne.
Si, pour des signaux numériques qui ne transportent aucune puissance, vous utilisez un micro avec lequel on peut régler la capacité en courant des gpio, ne vous posez pas de question, choisissez la capacité en courant la plus faible, c'est celle qui aura le Rdson le plus élevé.
Pour vous en convaincre :
Simulation Paire torsadée : Zc = 100 ohms
ESP32-C3 : 4 capacités en courant testées.
PS : les simulations étaient déjà disponibles pour un autre document...qui sortira un jour, je ne suis pas rapide comme l'éclair.